- Détails
- Création : 19 mai 2024
- Mis à jour : 17 janvier 2026
- Publication : 19 mai 2024
- Affichages : 296
René GUYCHARD
(Paris, 1883-Paris, 1947)

Jean-Claude SEGUIN
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Rémy, Eugène Guychard (Paris, 16/05/1836-Saint-Mandé, 30/09/1899)
- épouse (Paris 3e, 24/10/1867) Eugénie, Charlotte Cartier (Paris, 23/06/1849-Paris 11e, 21/02/1874)
- épouse (Paris 10e, 27/04/1875) Marie Louise Bresh (Paris, 26/05/1856-). Descendance :
- Xavier, Eugène Guychard (Paris 3e, 01/11/1877-Paris 6e, 14/08/1944)
- René, Alexandre Guychard (Paris 3e, 23/09/1883-Paris 12e, 01/02/1947) épouse (Charenton-le-Pont, 15/10/1926) Louise, Clarisse, Marcelle Chabaud
- Louis, Hubert Guychard (Paris 3e, 14/08/1891-Paris 17e, 11/12/1964) épouse (Luxembourg, 07/11/1934) Marie, Joséphine Goureau.
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Les origines (1883-1905)
Fils d'un horloger et d'une lingère, René Guychard naît à Paris dans le 3e arrondissement (11-13 rue des Filles du Calvaire). Il exerce la profession d'employé de commerce au moment de passer son conseil de révision. Après avoir été ajourné à deux reprises, il est versé dans les services auxiliaires pour faiblesse. Après le décès du père, la famille réside à Saint-Mandé (1901: 9bis avenue Daumesnil et 1906 : 72 rue Herbillon).
Le cinématographe (1906-1947)
En 1907, il figure comme opérateur dans un courrier adressé par la maison Pathé au préfet de la Seine afin d'autoriser plusieurs collaborateurs à pouvoir "photographier dans les jardins et lieux publics". Il habite alors au 72 rue Herbillon à Saint-Mandé.
Ses activités avant la Grande Guerre au sein de la maison Pathé ne sont pas connue

Léon Marsan (allongé), René Guychard (à gauche), Maurice Le Forestier (au centre) et Alfred Guichard (à droite) (c. 1912)
Photographie non identifiée. Fonds Maurice Gianati. Coll. Fondation Jérôme-Seydoux Pathé
[reproduit dans MORRISSEY, 2021: 28.]

Pierre, Eugène Chauvaux (allongé), [de gauche à droite] : Maurice, Mario Jogand, Léopold Trimbach, Léon Joseph Marsan, Alfred Guichard, René Guychard, Karémine Mérobin
Photographie de Pierre Trimbach. Fonds Maurice Gianati. Coll. Fondation Jérôme Seydoux-Pathé
[reproduit dans MORRISSEY, 2021: 28.]
En revanche, après le conflit, son nom va apparaître au générique de nombreux films et cela jusqu'à la veille de la 2e Guerre Mondiale. Il accompagne le général Joffre au Cambodge en 1921 et prend plusieurs vues de ce voyage.
![]() "Pierre Caron et son opérateur René Guychard" Le Cinéopse, 5e année, nº 42, 1er février 1923. |
![]() L'Eau du Nil Le metteur en scène Marcel Vandal et ses fidèles collaborateurs, De g. à dr. Bernheim (aide op.), René Guychard (opérateur) Marcel Vandal et Thirard (opérateur). La Cinématographie française, nº 501, samedi 9 juin 1928, p. 39. |
![]() L'Intransigeant, Paris, samedi 3 mars 1928, p. 6. |
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René Guychard décède à Paris en 1947.
Sources
MORRISSEY Priska, Les As de la manivelle, Paris, FRHC, 2021, 462 p.
PRÉVAL Jitka de, Camille Legrand. Un opérateur Pathé sur la route des Indes 1895-1920, Paris: Riveneuve, 2021, 472 p.
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1918
Les Travailleurs de la mer (André Antoine)
1919
Le Fils de Monsieur Ledoux (Henry Krauss)
1921
Les Trois Masques (Henry Krauss)
Visite du générral Joffre
1923
La Mare au diable (Pierre Caron)
Recoil (L. Hayes Hunter)
Boule de suif (René Hervil)
[Fiançailles rouges] (Roger Lion)
1924
Le Tour de France par deux enfants (M. Carbonat)
Miracle des loups (Raymond Bernard)
1925
La Flamme (René Hervil)
Les Mrailles du silence (M. Carbonat)
Knock ou le Triomphe de la médecine (René Hervil)
1927
Le Sous-Marin de cristal (Marcel Vandal)
Le Mariage de Mademoiselle Beulemans (Julien Duvivier)
T.S.F. (Marcel Vandal)
1928
L'Eau du Nil (Marcel Vandal)
Tourbillon de Paris (Julien Duvivier)
La Divine Croisière (Julien Duvivier)
1929
Au Bonheur des dames (Julien Duvivier)
1931
Mademoiselle de la Seiglière (André Antoine)
Prisonnier de mon coeur (Jean Tarride)
Y'en a pas deux comme Angélique (Roger Lion)
L'Ensorcellement de Séville (Benito Perojo)
Le Train des suicidés (Edmond T. Gréville)
Le Lit conjugal (Roger Lion)
Allo ! Allo ! (Roger Lion)
Y'en a pas deux comme Angélique (Roger Lion)
Les Vagabonds magnifiques (Gennaro Dini)
1932
Le Mariage de Mademoiselle Beulemans (Jean Choux)
L'Enfant de ma soeur (Henri Wulschleger)
Les Surprises du divorce (Jean Kemm)
1933
L'Assassin est ici (Robert Péguy)
1935
Le Train de 8 h 47 (Henri Wulschleger)
1937
Neuf de trèfle (Lucien Mayrargues)


