- Détails
- Création : 19 mai 2024
- Mis à jour : 19 janvier 2026
- Publication : 19 mai 2024
Les FLOURY
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Edmond Floury père
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Edmond Floury fils
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Jean-Claude SEGUIN
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Joseph, Antoine Floury (Paris, 15/02/1834-Paris 1e, 19/11/1894) épouse Léontine, Céleste Fouquet (Paris, 13/10/1840-Neuilly-sur-Seine, 26/06/1907). Descendance :
- Félix, Joseph Floury (Paris, 04/11/1859-Paris 17e, 14/07/1922) épouse (Paris 10e, 05/03/1904) Marie, Émilie Pestel (Paris 6e(a), 31/05/1851-).
- Edmond, Louis Floury (Paris 6e, 04/06/1862-Chelles, 21/12/1923)
- et Joséphine, Denise Mireveau (Paris 11e, 14/05/1866-). Descendance:
- Edmond, Léon Mireveau "Floury" (Paris 3e, 01/12/1887-Paris 12e, 20/10/1967)
- épouse (Chelles, 24/06/1912. div. 19/01/1925) Hélène, Émile, Alexandrine Eterlet (Chelles, 31/07/1892-)
- épouse (Paris 12e, 12/09/1928) Marie-Louise Troin (Vouzeron, 07/10/1895-Paris 12e, 27/11/1970)
- Maurice Mireveau "Floury" (Paris 3e, 10/01/1889-)
- Edmond, Léon Mireveau "Floury" (Paris 3e, 01/12/1887-Paris 12e, 20/10/1967)
- épouse (Paris 10e, 05/03/1904) Joséphine, Denise Mireveau (Paris 11e, 14/05/1866-). Reconnaissance :
- Edmond, Léon Mireveau "Floury" (Paris 3e, 09/04/1901)
- Maurice Mireveau "Floury" (Paris 3e, 09/04/1901)
- et Joséphine, Denise Mireveau (Paris 11e, 14/05/1866-). Descendance:
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Les origines (1862-1895)
Joseph, Antoine Floury, un ancien décorateur de théâtre, prend la direction du Châtelet (3600 places) en 1881. Dès 1885, ses deux fils - Félix (caissier) et Edmond-Louis Floury (secrétaire général) - sont associés à l'administration du théâtre.
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| Coco-Félé (1885) | Germinal (1888) | Le Tour du monde en 80 jours (1886) |
En novembre 1894, Joseph Antoine Floury décède :
M. Joseph-Antoine Floury, directeur du théâtre municipal du Châtelet, est décédé le 19 novembre, en son domicile, 2, rue des Lavandières-Sainte-Opportune, à l'âge de soixante ans.
Avant de devenir directeur, M. Floury avait été décorateur de théâtre et il était l'auteur de la plupart des toiles qu'on voyait dans les féeries et les drames qu'il montait.
Il avait essayé de ressusciter le vieux drame et l'amusante pièce à spectacle de nos ancêtres. De temps en temps, il risqua une incursion dans le drame moderne et joua notamment Germinal, de M. Emile Zola : tentative qui ne répondit pas à ses espérances.
Ses obsèques auront lieu à Saint-Germain-l'Auxerrois aujourd'hui mardi, à midi très précis.
Le Matin, Paris, mardi 20 novembre 1894, p. 3
C'est sa veuve, Léontine Fouquet, qui reprend alors la direction du théâtre dont Edmond-Louis Floury est le secrétaire général et Félix Floury l'administrateur.
Le cinématographe (1896-1906)
À l'automne 1896, Edmond-Louis Floury prépare un nouveau spectacle, La Biche au bois pour la fin de l'année. Il explique comment l'idée est venue d'introduire une vue animée sur la scène du Châtelet :
On montait à cette époque comme d'habitude, en vue des fêtes du jour de l'an, une féerie : La Biche au bois, de légendaire mémoire, une des scènes nouvelles devait représenter ce qui suit : Un grand sénéchal, pour avoir oublié de convoquer au baptême de sa petite princesse une fée importante, est affligé par celle-ci de toutes sortes de tracasseries, entre autres une mouche invisible le harcèle à chaque instant et finit même par s'introduire dans son appendice nasal avec toute sa famille ! Heureusement, une autre fée, touchée de son infortune, lui promet de le délivrer de cette importunité; elle fait des conjurations : le nez du sénéchal s'allonge, grossit, prend des propositions gigantesques et bientôt, par une énorme verrue, placée au faîte, on voit sortir, comme d'une plaque d'égout, tout un essaim de libellules représenté par de jeunes danseuses qui exécutent différents pas sur ce nouveau perchoir, mais une cartouche de dynamite, en explosant, détruit les gentilles mouches lesquelles disparaissent dans un nuage de fumée; le sénéchal se trouve ainsi débarrassé de ses cruelles ennemies.
C'était pour représenter toute cette scène que l'on eut recours au cinématographe.
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| Alfred Choubrac, Théâtre du Châtelet, La Biche au Bois (1896) | La Biche au bois (Jacques Ducom. 1896) |
Pour réaliser ce film Edmond Floury va faire appel à la société Gaumont, et c'est Jacques Ducom qui va se charger du tournage de ce Ballet du Châtelet. Il s'agit d'une expérience tout à fait nouvelle où la vue cinématographique est intégrée à un spectacle de variétés. Edmond Floury ne reviendra vers le cinématographe que quelques années plus tard.
Alors que les frères Floury secondent toujours leur mère, ils sont sollicités par l'acteur Jean Coquelin pour participer à la direction du théâtre de la Porte-Saint-Porte. La dissolution de la société qui gère l'établissement a été prononcée au début du mois de juillet 1897. Finalement, Coquelin se rend acquéreur de la salle et fait appel aux frères Floury :
On annonce comme définitivement constituée la société nouvelle du théâtre de la Porte-Saint-Martin, sous la direction de M. Jean Coquelin. MM. Floury, sans abandonner le théâtre du Châtelet, sont entrés dans la combinaison nouvelle.
Après la Mort de Hoche, on montera la pièce de M. Rostand, le Cyrano de Bergerac.
Le Journal, Paris, samedi 14 août 1897, p. 4.
L'année suivante, 1898, la veuve Floury rend le bail du théâtre du Châtelet à la ville de Paris après les dernières représentations du Tour du monde en 80 jours :
Le bail du Châtelet finissant le 17 avril 1898, le Tour du monde en 80 jours ne sera plus joué que cinq fois. Dimanche prochain, irrévocablement, dernière représentation et dernière matinée.
Journal des débats politiques et littéraires, Paris, vendredi 15 avril 1898, p. 3.
Les frères Floury vont diriger, par ailleurs, le théâtre de la Porte-Saint-Martin jusqu'en 1900 :
Hier, MM. Floury frères ont remis le théâtre de la Porte-Saint-Martin à son nouveau directeur, M. Hertz.
On sait que M. Hertz a M. Jean Coquelin comme associé ou plutôt comme principal actionnaire participant à la direction. C'est d'ailleurs la même situation entre MM. Hertz et Jean Coquelin que celle qui existait entre MM. Edmond et Félix Floury et M. Coquelin aîné.
Gil Blas, Paris, dimanche 2 décembre 1900, p. 3.
Au-delà de cette date, le nom des Floury disparaît presque totalement de la presse. En 1901, la famille habite au 72, boulevard Magenta (Paris) et Edmond Floury (père) figure comme rentier. Puis, recensement de 1906, Edmond Floury, son épouse Léontine et ses deux fils Edmond et Maurice réside à Chelles (30 rue Adolphe Besson).
Et après... (1907-1967)
En 1907, Edmond Floury (fils) passe son conseil de révision (matricule militaire 1907) et figure, alors, comme "opérateur cinématographique" et c'est sans doute lui que l'on retrouve, le 2 juillet, comme opérateur dans un courrier adressé par la maison Pathé au préfet de la Seine afin d'autoriser plusieurs collaborateurs à pouvoir "photographier dans les jardins et lieux publics". Il donne comme adresse le nº 47, rue de la Dame Blanche à Vincennes. Au recensement de 1911, Edmond Floury, son épouse et son fils Edmond réside au 5, rue Louis Besquel (Vincennes). Ce dernier exerce la profession d' "opérateur" chez Pathé.
Edmond Floury père, pour sa part, écrit quelques scénarios pour Pathé (Fouquet surintendant des finances et Larron d'honneur) entre 1909 et 1912, où il aurait été directeur artiste. À la fin de l'année 1912, il dépose la marque "Selecta-Film" et fonde une société cinématographique de même nom :
SELECTA-FILM
Une nouvelle Société qui portera le nom de Selecta-Film vient de naître sur notre marché. La marque, désignant les films, les appareils et tous les accessoires cinématographiques de la Société, a été déposée le 6 décembre 1912 par M. Floury (20, rue Adolphe-Besson), à Chelles.
Les films exécutés sous le nom de Selecta-Films, par M. Floury, depuis déjà six mois, sont édités par la maison Pathé frères dont le distingué metteur en scène est un des plus anciens collaborateurs.
Ces films sont interprétés par les premiers artistes de Paris, Comédie-Française, Odéon, Gymnase, Vaudeville, etc... Les scénarios, en dehors de ceux dont M. Floury est l’auteur, sont dus au talent de nos meilleurs auteurs.
La partie technique en a été confiée à M. Edmond Floury, le fils du directeur de Selecta, qui passe avec raison pour un des meilleurs opérateurs de la maison Pathé frères.
Voilà de précieux gages de succès pour la nouvelle Société dont les premières œuvres sont des plus brillantes.
Ciné-journal, 6e année, nº 231, Paris, 25 janvier 1913, p. 5.

Selecta-Film (6 décembre 1912)
Photographie et Lithographie (1910-1913)
source : INPI
La Selecta-Film, qui a un caractère très familial, produit des films en étroite relation avec la société Pathé. La production, plutôt modeste, va de 1913 à 1917. Par ailleurs, Edmond Floury, qui a déjà tâté de la plume, va collaborer, à la veille de la Grande Guerre, à la revue Le Courrier cinématographique où il tient la rubrique de la critique des films :
A dater de ce jour, Le Courrier enregistre une nouvelle et précieuse collaboration en la personne de M. Edmond Floury.
M. Edmond Floury s’occupera spécialement de la critique des films. Il possède pour exercer cette mission délicate, en même temps qu'un savoir-faire professionnel incontestable, un esprit d’impartialité que nos lecteurs pourront mettre à l'épreuve.
Notre collaborateur est un des vétérans du cinéma. Après avoir été durant quinze ans Directeur du Théâtre du Châtelet et près de quatre ans, de la Porte-Saint-Martin, où fut représenté sous sa direction, pour la première fois, Cyrano, il fit un long séjour à la Maison Pathé Frères, d’abord comme metteur en scène, ensuite comme directeur artistique.
Nul mieux que M. Floury n’est donc qualifié pour juger sainement la production et ses qualités artistiques.
M. Edmond Floury commencera sa critique la semaine prochaine. Nos lecteurs trouveront toutefois dans Le Courrier son premier article sur les Débuts du Cinématographe.
En fouillant dans ses souvenirs, M. Floury nous découvrira souvent des choses intéressantes. Nous le remercions d’être entré au Courrier et nous lui souhaitons la bienvenue.
Le Courrier cinématographique, 13 juin 1914.
Il publie encore des articles à la fin de la 1re Guerre Mondiale. Par la suite, il semble avoir ralenti ou interrompu ses activités cinématographiques.
Edmond Floury fils, qui a été exempté en 1909 de service militaire, est classé au service auxiliaire (2 décembre 1914), puis à la 22e section d'infirmiers le 31 mai 1915. Il continue, par la suite, à être affecté à d'autres sections d'infirmiers. Il est mis en congé illimité de démobilisation le 20 juillet 1919. Après le conflit, il va intensifier sa carrière cinématographique. Il tourne quelques films avec Gaston Leprieur en Bretagne évoqués par la presse qui rapporte l'anecdote suivante :
Le courage cinématographique
C'est là une nouvelle qualité qui, n'en doutons pas, incitera un Mécène futur à doter l'Académie française d'un prix annuel destiné à récompenser ceux qui en feront montre.
Inscrivons donc à ce palmarès éventuel le nom de Floury.
Délaissant le théâtre, où pourtant son père s'illustra, puisqu'il dirigea longtemps la scène du Châtelet, Floury devint opérateur de cinéma.
Ces jours-ci, le metteur en scène Le Prieur, l'emmenait en Bretagne afin d'y "tourner" quelques chansons filmées.
Pour la Paimpolaise, l'épreuve ne fut pas trop rude, mais pour l'Angélus de la Mer, les prises de vue comportèrent la nécessité pour l'opérateur de réaliser quelques acrobaties.
sur une barque légère, acteurs, matelots, metteur en scène et photographe, étaient enserrés.
La grande bleue tanguait dur. Le mal de mer s'empara de l'opérateur. Mais, il n'y avait pas à perdre de temps. Et le pauvre bougre, juchant son appareil sur la voile, résistait stoïquement aux exigences de son estomac tant que la scène n'était pas terminée.
Le pôvre ! Il dut résister trois heures durant, en tirant seulement profit des courtes minutes de répétition pour s'abandonner à sa douleur.
Son supplice enfin cessa. Mais, n'est-ce pas là un courage spécial, certes, mais un courage tout de même dont ne se douteront jamais les spectateurs de la chanson de Gustave Goublier qui elle passera à l'écran ?
Le Petit Bleu de Paris, Paris, vendredi 12 septembre 1919, p. 3.
L'année suivante (1920), Edmond Floury coréalise avec Lucien Callamand plusieurs films dont ce dernier est l'interprète principal dans le rôle d'Agénor.

Lucien Callamand "Agénor"
Hebdo-film, 27 novembre 1920, p. 37.
Pour le tournage de Pasteur, Jean Epstein va faire appel à Edmond Floury pour tenir la caméra.

Edmond Floury et Jean Epstein
Tournage de Pasteur (1922)
Dans ses mémoires, le cinéaste évoque la figure de son opérateur :
Bien qu'il fût dans la force de l'âge, Edmond Floury pouvait être dit un vieux de la vieille, parce qu'il avait autant d'années de métier que le cinéma en comptait d'existence. Dans l'échange où Floury avait tout à m'apprendre des routines professionnelles élémentaires et où je devais lui communiquer ma passion des angles insolites et des perspectives déconcertantes, il réussit beaucoup mieux que moi. D'abord, soucieux de ne pas révéler mon ignorance de ce qui était vraiment réalisable ou irréalisable, je préparais avec prudence mes instructions, certain seulement de me heurter, au moins une fois sur deux, à une déclaration d'impossibilité. Cependant, ce domaine de l'impossible se prit à rétrécir et Floury commença à se résigner à des pratiques qu'il n'approuvait certes pas mais contre lesquelles il avait épuisé ses arguments. Nos rapports furent toujours très amicaux et il surveillait Brunewlle du coin de l'oeil, s'inquiétait de me protéger contre un attentat qu'il croyait possible, ne me laissait pas, la nuit tombée, traverser seul la cour de l'hôtel pour aller à la cabine téléphonique.
ESPTEIN, 1974: 51.
À la fin de l'année 1923, Edmond Floury père décède à Chelles :
M. Floury avait été directeur du Châtelet et de la Porte Saint-Martin; c'est dans ces dernières fonctions qu'il eut l'honneur de monter Cyrano de Bergerac. Il devint ensuite directeur artistique des Établissements Pathé, puis collabora à divers organes corporatifs, notamment à la Cinématographie française. Travailleur acharné, dévoué à toutes les bonnes causes, honnête et loyal s'il en fût, notre confrère ne comptait que des amis, aussi sera-t-il profondément regretté.
Le Cinéopse, nº 53, 1er janvier 1924, p. 124.
Edmond Levy fils va alors commencer une longue collaboration avec Jean Benoît-Lévy jusqu'à la veille de la 2e guerre mondiale

Le Cinéopse, 1er décembre 1927, p. 15.
Edmonde Floury est recensé à Paris (12e) 71 avenue Ledru Rollin en 1926 et 1931. Au cours des années 1930, il reçoit plusieurs distinction : chevalier du Nichan Iftikhar (Tunisie), officier d'académie.
Edmond Floury participe également à l'Association pour l'Enseignement médico-chirurgical cinématographique toujours aux côtés de Jean Benoît-Lévy :
Une organisation vient de se constituer en France pour la réalisation de films médico-chirurgicaux. Elle groupe plusieurs maîtres illustres et des praticiens très éminents : les docteurs Gosset, Léon Bernard, Roussy et Roger Leroux, sous le nom d'Association pour l'enseignement médico-chirurgical cinématographique. lis se sont assuré, quant à l'exécution cinématographique des films, dont ils fixent le sujet et établissent le scénario, le concours de M. Jean Benoît-Lévy, spécialiste des films d'enseignement. Ainsi est réalisée l'étroite collaboration nécessaire du pédagogue, qui fixe la matière à enseigner ; du cinéaste, qui indique le « moyen d'expression » et fixe les angles de prises de vues, et de l'opérateur, auxiliaire du cinéaste, qui est en l'occurrence, l'excellent photographe Edmond Floury.
Trois films furent ainsi réalisés récemment, sous la direction et avec la participation de spécialistes les plus notoires : la Broncoscopie, avec les professeurs Léon Bernard et A. Soulas ; l'Appendicectomie et l'Opération pour le cancer par le professeur Gosset. Ces trois films viennent d'être présentés, au cours d'une séance privée donnée sous les auspices de l'hôpital américain de Neuilly, au cours de laquelle on entendit une causerie du docteur Le Mée — lui-même artisan très actif du progrès de l'enseignement cinématographique médico-chirurgical. Chacun de ces films comporte une partie descriptive et théorique utilisant le dessin animé, les croquis ombrés, des tableaux muraux, des planches anatomiques, expliqués et commentés par l'opérateur lui-même ; une seconde partie relate une opération réelle.
Du point de vue cinématographique, la technique de ces films est satisfaisante. Les dessins animés sont bien exécutés. La sonorisation se borne à l'enregistrement d'un commentaire oral par post-synchronisation. Sauf pour l'appendicectomie dont le son est médiocre, l'enregistrement sonore est bon, sauf dans le film sur le cancer, pour lequel les systèmes secondaires ont été abandonnés et qui a été réalisé avec un système sonore qui avait fait ses preuves.
La carrière cinématographique d'Edmond Floury va se prolonger jusqu'au début des années 1950. Il décède à Paris en 1967.
Sources
DUCOM Jacques, Le Cinématographe scientifique et Industriel [1911], Paris, Albin Michel, 1924, p. 83-85.
EHRMANN Pierre, "Le Cinéma médico-chirurgical", Excelsior, vendredi 31 mars 1933, p. 4.
EPSTEIN Jean, Écrits sur le cinéma, Paris, Seghers, 1974, 436 p.
FLOURY Edmond, "Les débuts du Cinématographe au Théâtre du Châtelet", Le Courrier Cinématographique, 4e année, nº 24, 13 juin 1914, p. 6.
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1909 |
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| L'Enfant prodigue (scénario) (M. G. Berr. Film d'Art) | ![]() |
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1910 |
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| Fouquet surintendant des finances (Pathé 3656. scénario) | ||
1912 |
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| Larron d'honneur (Pathé 5748. scénario) | ||
1913 |
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| Le Baiser suprême [C'était un songe !] (Edmond Floury) | ||
| Les belles plages de France : Biarritz (plein air) | ||
| Les soldats du petit Bob (Selecta-Film) | ||
| Im Zoologischen Garten zu Paris (Selecta-Film) [Pathé Frères] | ||
1914 |
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| Elevage des chevaux percherons (Selecta-Film) | ||
1917 |
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| Comment on soigne nos blessés (Selecta-Film) | ||
| Le Rééducation des blessés de guerre (Selecta-Film) | ||
1919 |
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| La Paimpolaise (Gaston Leprieur) | ||
| L'Angélus de la mer (Gaston Leprieur) | ||
1920 |
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| Agénor, enfant trouvé (Lucien Callamand/Edmond Floury fils) | ||
| Agénor légataire universel (Lucien Callamand/Edmond Floury fils) | ||
| Agénor, chevalier sans peur (Lucien Callamand/Edmond Floury fils) | ||
| Agénor et la main qui vole (Lucien Callamand/Edmond Floury fils) | ||
| Agénor le bien-aimé (Lucien Callamand/Edmond Floury fils) | ||
| Le Mariage d'Agénor (Lucien Callamand/Edmond Floury fils) | ||
1921 |
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| La Nuit du 13 (Henri Fescourt) (livret) | ![]() |
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1922 |
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| Pasteur (Jean Epstein) | ![]() |
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| Les Vendanges | ||
| Le Fer forgé (Bruneau) [Ed. Floury fils] | ||
| [Histoire du costume] (Bruneau) [Ed. Floury fils] | ||
| Ziska (Andréani) [Ed. Floury fils] (Silex-Film) | ||
1923 |
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| La Fleur artificielle (Jean Benoît-Lévy) | ||
| L'Empire du soleil (Edmond Epardaud) | ![]() |
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1924 |
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| Future maman (Jean Benoît-Lévy) | ||
| La Fabrication du papier aux papeteries de Stains (Jean Benoît-Lévy) | ||
| La Terre (Mayor/Mourlan) | ||
| L'Air (F. Ollive) | ||
1925 |
||
| L'Enfance à la terre (Jean Benoît-Lévy) | ||
1927 |
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| La Sélection et la Production des Graines de Ver à soie (Edmond Floury) | ||
| Il était une fois trois amis (Jean Benoît-Lévy) | ![]() |
|
1929 |
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| La Fée moderne (Jean Benoît-Lévy) | ||
1932 |
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| Le Chant de la mine et du feu (Jean Benoît-Lévy) | ||
| Jeunes marins, Vieilles chansons (Jean Benoît-Lévy) | ![]() |
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1933 |
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| La Broncoscopie (Jean Benoît-Lévy) | ||
| L'Appendicectomie (Jean Benoît-Lévy) | ||
| L'Opération pour le cancer (Jean Benoît-Lévy) | ||
| Un grand potier Auguste Delaherche (Jean Benoît-Lévy) | ![]() |
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1934 |
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| Les Artistes-Artisans (René Chavance/Jean Benoît-Lévy) [série] | ||
1938 |
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| La Spécialité pharmaceutique française (Jean Benoît-Lévy) | ||
1946 |
||
| La Cité ardente (Edmond Floury) | ||
| Toilette des cheveux (Edmond Floury) | ||
| La Tuberculose des animaux (Edmond Floury) | ||
| Hémostase chirurgicale (Edmond Floury) | ||
1947 |
||
| Palot, ou la mécanisation de l'agriculture (Armand Chartier/Edmond Floury) | ||
1948 |
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| La Culture des semences (Edmond Floury) | ||
| Hystérectomie pour fibrome (Edmond Floury) | ||
1950 |
||
| Terre de Lumière, Terre de Feu (Edmond Floury) | ||
1951 |
||
| Comme les autres (André-Gaston Bergaud) |













