- Détails
- Création : 25 mars 2015
- Mis à jour : 25 avril 2026
- Publication : 25 mars 2015
BERLIN
Jean-Claude SEGUIN
1896
Vente de cinematographe Rudolf Mosse (Konigstrasse, <21> avril 1896)
Rudolf Mosse commercialise l'appareil "La photographie vivante", un cinématographe.

L'Illustraziones italiana, 23e année, nº25, 21 juin 1896.
Le Kinétographe (Apollo Theater, <12-31 décembre 1896) → 1897
Un kinétographe présente des vues animées en décembre:
BERLIN — APOLLO THEATER (Direction Glück).- M.Jigg. caricaturiste; les frères Krasucky, excentriques musicaux; troupe Léopard, avec la fée de l'air Miss Selina ; Gilbert Seymour, international quintett; the Piwitts, excentriques musicaux ; M. Dale, virtuose instrumental; Isa Edelweiss, soubrette à transformations ; les Luppus, exercices aux barres fixes ; les sœurs Rohnsdorf, chanteuses ; le Kinétographe, photographies animées. Succès sans précédent pour nos compatriotes : les duettistes Vernier-Odette ; Mlle Berlin, chanteuse excentrique : M. Ganivet, comique parisien. Succès particulier de M. Robert Steidl, dans ses nouvelles scènes humoristiques et imitatives.
Le Nouveau journal, Paris, samedi 12 décembre 1896, p. 3.
→ 1897
← 1896 Le Kinétographe (Apollo Theater, 1er ->16 janvier 1897
Le kinétographe continue à fonctionner dès le début de l'année :
BERLIN — APOLLO THEATER (Direction Glück).- M.Jigg. caricaturiste; les frères Krasucky, excentriques musicaux; troupe Léopard, avec la fée de l'air Miss Selina ; Gilbert Seymour, international quintett; the Piwitts, excentriques musicaux ; M. Dale, virtuose instrumental; Isa Edelweiss, soubrette à transformations ; les Luppus, exercices aux barres fixes ; les sœurs Rohnsdorf, chanteuses ; le Kinétographe, photographies animées. Succès sans précédent pour nos compatriotes : les duettistes Vernier-Odette ; Mlle Berlin, chanteuse excentrique : M. Ganivet, comique parisien. Succès particulier de M. Robert Steidl, dans ses nouvelles scènes humoristiques et imitatives.
Le Nouveau journal, Paris, samedi 16 janvier 1897, p. 3.
1902
Exposition des Moyens d'Enseignement de la Médecine (Académie des arts et des sciences, 25 mai-15 juin 1902)
Dans le cadre de l'Exposition des Moyens d'Enseignement de la Médecine, des conférences sont organisées avec des projections fixes et animées :
C'est entre le 25 mai et le 15 juin que se déroule à Berlin une exposition centrée sur l'enseignement de la médecine. Elle a été organisée par le Comité Central de l'Enseignement Supérieur de la Médecine. Cette manifestation fait suite à plusieurs conférences qui ont été données, en Allemagne, depuis deux ans. Ce qui est particulièrement remarquable, c'est la place qui est accordée aux projections fixes ou animées. La première intervention, le 1er juin 1902, est cette du Dr Doyen, figure controversée de la chirurgie à l'époque. Il est probablement le premier à avoir utilisé le cinématographe, avec la complicité des opérateurs Clément-Maurice et Ambroise-François Parnaland. Après une exposition consacrée à l'historique de l'enseignement de la médecine, il va s'intéresser à la " troisième période " qui va de 1898 à 1902.
La deuxième conférence a été faite le 2 juin par le professeur Jolly. Cette conférence a été d'un grand intérêt, car le distingué professeur a projeté sur l'écran les plus belles de ses photographies et de ses coupes microscopiques, comprenant la totalité du cerveau. Il a terminé par une longue série de projections cinématographiques, concernant les troubles de la motilité dans les maladies nerveuses.
Revue critique de médecine et de chirurgie, Paris, 30 juin 1902, p. 66.
1903
Le cinématographe d'Oscar Messter (Apolo Theater, [novembre] 1903)
Oscar Messter présente un nouveau système de cinématographie parlant :
La photographie qui parle.
Sous cette dénomination un peu sensationnelle, un inventeur allemand, M. Oscar Messter, a exhibé l'autre jour, à l'Apollo Theater de Berlin, un appareil à projections qui, s'il n'est pas absolument nouveau dans son principe, a été considérablement perfectionné par le savant dont nous parlons.
Il s'agit d'un cinématographe de très grandes dimensions, combiné avec le jeu de phonographes de manière à pouvoir reconstituer des scènes entières d'opéra ou de drame.
Non seulement, l'on voit se dérouler la scène, mais on entend les acteurs et, au besoin, l'orchestre; le synchronisme des mouvements, des paroles et du chant étant obtenu au moyen d'un appareil d'horlogerie électrique parfaitement réglé.
Journal de Charleroi, Charleroi, jeudi 19 novembre 1903, p. 2.